Les origines de la langue chinoise

La langue chinoise

Il existe des centaines de dialectes en Chine mais une seule langue est écrit: le mandarin.

Parmi ces variantes orales du chinois moderne, les plus importantes sont:

  • Le mandarin : C’est la langue officielle de la Chine, de Taiwan et de Singapour. Elle est également très répandu au Vietnam et au Cambodge.
  • Le wu : C’est un dialecte parlé à Shanghai, dans le Jiangsu et le Zhejiang.
  • Le cantonais : Ce dialecte est parlé dans les provinces du Guangdong et du Guangxi, à Honk Kong, Macao, en Asie du Sud-Est et par certains chinois d’outre-mer.

Nous allons nous spécialiser dans le mandarin car cest la langue la plus parlée au monde.

Le mandarin est la langue officielle utilisée en République populaire de Chine, à Taïwan, en Malaisie et au Singapour. L’histoire du mandarin standard en tant que version standardisée de la langue chinoise parlée, est relativement récente.

La période avant l’utilisation du mandarin.

La langue chinoise a toujours présente une large variété de dialectes. Il y’a toujours eu des registres linguistiques étendus. En effet, on distingue des langues de prestiges et des dialectes populaires. Les dictionnaires de rimes, qui ont été écrits depuis les Dynasties du Nord et du Sud, rendent également compte de une ou plusieurs prononciations standard en ces temps anciens. Cependant, ces parlés standards étaient probablement peu connus hors de l’élite et par ailleurs éduquée. Même au sein de ces sérails, les prononciations ont probablement été très différentes, car le facteur principal de l’unificateur de tous les dialectes du chinois était le Chinois classique, qui était un standard écrit sans références phonétiques et non un standard oral.

L’adaptation du mandarin

Le parlé officiel autrement dit guānhuà a commencé a être untilsé par la  dynastie Ming et la dynastie Qing. Elle evoqué la langue parlé dans les cours. Au cours de la première partie de cette période, le parlé standard était fondé sur le dialecte de Nankin, mais c’est le dialecte de Pékin qui pris une place de plus en plus importante. Au 17 ieme siècle, l’Empire avait mis sur pied des académies d’orthoépie afin d’établir en différents lieux une prononciation conforme au standard de Pékin mais cette méthode n’eu que peu de succès. À la fin du 19 ieme siècle, l’Empereur avait toujours des difficultés à comprendre certains de ses ministres, qui ne pouvaient ou ne voulaient adopter une prononciation standard. Cependant, en 1909, la dynastie Qing en déclin adopta le dialecte de Pékin en tant que guóyǔ, c’est à dire la langue nationale.

Après que la République de Chine fut fondée en 1912, les tentatives de promouvoir une langue nationale furent plus fructueuses. Il eut tout d’abord une tentative d’introduire dans une langue nationale des éléments venant de divers dialectes, en plus de ceux venant du dialecte de Pékin. Mais cela s’avéra trop complexe, et cette tentative fut abandonnée en 1924. Le dialecte de Pékin redevint la source principale d’inspiration pour la prononciation de la langue nationale.

En 1955, le guóyǔ fut renommé pǔtōnghuà, ou langue commune. En Chine continentale et à Taïwan, l’utilisation de mandarin standard en tant que vecteur d’instruction dans le système éducatif et les médias a contribué à sa diffusion.

Ainsi, le mandarin standard est désormais parlé par de nombreuses personnes en Chine continentale et à Taïwan. Cependant, à Hong Kong, dû à des raisons historiques et linguistiques, la langue de l’enseignement et du parlé formel, est toujours le cantonais standard, malgré une influence grandissante du mandarin standard.